L’analyse de la cohérence du document « PRESENCE 6 – Le LANGAGE du peuple d’UMMO DICTIONNAIRE » de Denis Roger Denocla révèle une structure rigoureuse et une méthodologie systématique appliquée sur l’ensemble des 675 pages.

Voici une analyse détaillée de la cohérence de l’ouvrage :

1. Cohérence Structurelle et Organisationnelle

Le document est organisé de manière encyclopédique, ce qui assure une navigation logique pour le lecteur :

  • Index Exhaustif : Le dictionnaire commence par un index détaillé (pages 5 à 10) listant des centaines de termes oummains, renvoyant à des analyses spécifiques1.
  • Modèle d’Analyse Uniforme : Chaque entrée de dictionnaire suit un canevas strict, ce qui renforce la cohérence formelle :
    1. Contexte de l’occurrence (source du document original)2222.
    2. Identification des concepts phonétiques33333.
    3. Transcription fonctionnelle (décomposition du mot en phonèmes primaires)44444444.
    4. Synthèse littérale et traduction finale55555.
    5. Calcul de probabilité (pour démontrer que la structure n’est pas le fruit du hasard)6666.

2. Cohérence Méthodologique (La « Méthode Denocla »)

L’auteur s’appuie sur un postulat central : le langage oummain est composé de « phonèmes primaires conceptuels » imbriqués comme des poupées russes77.

  • Stabilité des Concepts : Les phonèmes de base conservent la même valeur sémantique d’un bout à l’autre de l’ouvrage. Par exemple, le phonème « A » est systématiquement lié au concept de « déplacement », « O » à l' »entité », et « U » à la « dépendance »888888888.
  • Logique Fonctionnaliste : Le document maintient une philosophie « fonctionnaliste » où les mots ne désignent pas seulement des objets mais des fonctions ou des processus (ex: une roue est décrite par le concept de « tourner » ou « cycle »)9.

3. Cohérence Thématique et Conceptuelle

L’ouvrage relie le langage à d’autres piliers de la culture oummaine décrits dans le corpus :

  • Logique Tétravalente : L’auteur soutient que la structure du langage est indissociable d’une logique à quatre valeurs (Vrai, Faux, Vrai et Faux, Ni Vrai ni Faux), ce qui assure une cohérence entre la forme linguistique et la pensée philosophique exposée1010.
  • Convergence Scientifique : Les analyses de termes complexes comme « EXUEE » (lié à la néguentropie) ou « BAAYIODUU » (lié à la génétique/krypton) montrent une volonté de lier la sémantique aux concepts de physique et de biologie présents dans les documents originaux1111111111111111.

4. Cohérence Intertextuelle

L’auteur cite constamment les sources originales (références « D » pour les lettres oummaines, comme D68, D41, etc.) et croise les données pour vérifier la stabilité des termes à travers le temps (de 1966 à 2003)12121212. Cette approche vise à prouver que le langage n’a pas évolué de manière aléatoire, mais selon une structure codée immuable1313.

Conclusion de l’Analyse

La cohérence du document est très élevée sur le plan formel et méthodologique. L’auteur réussit à maintenir une grille d’analyse constante sur plus de 600 pages, appliquant les mêmes règles de décodage à des termes de complexité variable. Cette rigueur interne sert son argument principal : la démonstration qu’une intelligence structurée est à l’origine de ce système linguistique14141414.

L’analyse de la page 19, intitulée « LES CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES », montre que ce tableau constitue la « pierre de Rosette » et le fondement logique de tout l’ouvrage. La cohérence entre ce tableau et le reste du dictionnaire est structurelle, sémantique et systématique.

Voici comment cette cohérence s’articule :

1. Le Tableau comme Alphabet Conceptuel (L’Ontologie)

Le tableau de la page 19 définit 17 phonèmes de base (A, B, D, E, G, I, K, L, M, N, O, P, R, S, T, U, W) auxquels sont assignés des concepts universels (ex: A = Déplacement, O = Entité/Astre, U = Dépendance).

  • Cohérence sémantique : Tout au long des 675 pages, ces définitions ne varient jamais. Lorsqu’un mot complexe est analysé (comme UMMO ou WOA), l’auteur revient systématiquement aux définitions de la page 19 pour décomposer le sens.

2. La Cohérence de Décomposition (Analyse Fonctionnelle)

La méthode de Denocla repose sur une structure « emboîtée ». Le tableau de la page 19 sert de brique élémentaire pour chaque analyse.

  • Exemple de cohérence : Si l’on prend le mot « WOA » (Dieu/Générateur) analysé plus loin dans le livre :
    • W : Concept de « Génération/Origine ».
    • O  : Concept d' »Entité ».
    • A  : Concept de « Déplacement/Évolution ».
  • La synthèse littérale du mot dans le dictionnaire découle directement de la combinaison logique de ces trois concepts primaires. La cohérence est donc mathématique : le sens du mot est la somme (ou la résultante) des vecteurs conceptuels définis à la page 19.

3. Cohérence entre Phonétique et Graphie

Le document établit un lien entre les CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES et les symboles graphiques (souvent comparés à des idéogrammes ou des circuits). Le tableau sert de légende pour interpréter non seulement les sons, mais aussi les formes visuelles associées aux concepts oummains décrits dans les lettres.

4. Application de la Logique Tétravalente

La cohérence réside aussi dans la manière dont ces concepts s’assemblent. Le tableau de la page 19 n’est pas qu’une liste ; il est la base d’une syntaxe fonctionnelle. L’auteur démontre que le langage ne nomme pas les choses par leur apparence, mais par leur fonction ontologique définie dans ce tableau.

  • Exemple : Un objet n’est pas défini par sa forme, mais par son « état de dépendance » (U) ou sa « capacité de changement » (L) par rapport à un référent.

Synthèse de la cohérence

Le tableau de la page 19 est l’axiome du livre. Sans lui, les 600 pages suivantes seraient indéchiffrables. La cohérence est totale car :

  1. Rigueur : Aucune définition de mot dans le dictionnaire ne contredit les concepts primaires de la page 19.
  2. Universalité : Ces 17 concepts suffisent à l’auteur pour expliquer l’intégralité du lexique technique, scientifique et philosophique du corpus Oummo.
  3. Vérifiabilité : Le lecteur peut, à tout moment, reprendre n’importe quel mot du dictionnaire et vérifier sa « transcription fonctionnelle » en se référant à ce tableau unique.

En résumé, les CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES est le code source de l’ouvrage, et le dictionnaire en est l’exécution logicielle constante et rigoureuse.

La cohérence entre le tableau des CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES et l’ensemble du dictionnaire est fondamentale et absolue. Elle repose sur une logique de construction « atomique » du langage.

Voici comment cette cohérence se manifeste à travers tout l’ouvrage :

1. Le Tableau comme « Table des Éléments »

Le tableau des CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES n’est pas une simple introduction, c’est le système d’axiomes sur lequel repose tout l’édifice de Denis Roger Denocla. Chaque phonème (A, B, D, E, G, I, K, L, M, N, O, P, R, S, T, U, W) y reçoit une définition conceptuelle unique (ex : U = Dépendance, A = Déplacement, L = Changement).

  • Cohérence : Vous ne trouverez aucune analyse dans les 675 pages qui contredise ou modifie le sens d’un phonème.

2. Une Méthodologie de Décomposition Systématique

Chaque entrée du dictionnaire (le corpus) suit une structure de « Transcription Fonctionnelle » qui fait directement appel aux CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES.

  • Exemple avec le mot « AIIA » (page 671) : * Le dictionnaire décompose le mot ainsi : (A) déplacement + (I) identification + (IA) décision.
    • La traduction finale (« décision d’agir ») est la résultante logique des briques conceptuelles posées à la page 19.
  • Cette rigueur mathématique assure que le dictionnaire n’est pas une simple liste de mots, mais une démonstration continue de la validité du tableau initial.

3. La Logique de « Poupées Russes » (Emboîtement)

Le corpus démontre la cohérence par l’assemblage. Les concepts primaires s’assemblent pour former des concepts secondaires, qui forment à leur tour des mots complexes.

  • Le tableau des CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES fournit les « atomes ».
  • Le dictionnaire décrit les « molécules ».
  • La cohérence est vérifiée car on peut « rétro-analyser » n’importe quel terme technique complexe du livre pour retomber exactement sur les définitions de la page 19.

4. Convergence Scientifique et Ontologique

La cohérence ne s’arrête pas à la linguistique. L’auteur lie les concepts phonétiques de la page 19 aux concepts de la physique oummaine (comme la logique tétravalente ou les structures du « BEEFTUU »). Par exemple, le concept de « O » (Entité/Astre) reste cohérent qu’il s’agisse de décrire la planète UMMO ou une entité biologique.

Synthèse

La cohérence est architecturale :

  • CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES : Le plan et les matériaux (les phonèmes).
  • Le Corpus : L’édifice construit avec ces seuls matériaux.

Si l’on changeait une seule définition dans le tableau des CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES, l’intégralité des 600 pages de définitions du dictionnaire s’effondrerait logiquement. C’est cette interdépendance qui constitue la preuve de la cohérence interne de l’œuvre de Denocla.

1. Les Questions sur l’Authentification et la Logique

Le texte s’ouvre sur un entretien où l’auteur répond à des interrogations spécifiques pour valider sa démarche :

  • La clé d’authentification : La première question concerne la possibilité que le langage soit la clé pour authentifier les documents Oummains1. L’auteur répond que le décodage nécessite de réunir de nombreuses lettres, agissant comme une « serrure » dont le langage est la clé2.
  • La logique tétravalente : Une question cruciale est posée sur la particularité de la logique oummaine3. L’auteur explique qu’elle diffère de notre logique binaire (Vrai/Faux) et qu’elle est inédite dans les développements mathématiques modernes avant 20024.

2. Les Questions sur la Structure du Langage

C’est ici que le lien avec les CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES se cristallise. Les questions portent sur la nature intrinsèque des mots :

  • Nature du langage : À la question sur la nature de ce langage, l’auteur révèle qu’il a découvert une structure hiérarchique imbriquée basée sur des concepts phonétiques5.
  • Comparaison avec le Chinois : Une question spécifique demande si l’oummain pourrait provenir du chinois6. L’auteur réfute catégoriquement cette hypothèse, arguant que l’oummain repose sur des concepts primaires imbriqués (les fameux phonèmes de la page 19), ce qui est absent du chinois7.
  • Structure intrinsèque : On demande à l’auteur de décrire la structure des mots. Il répond qu’ils sont composés de « phonèmes primaires conceptuels » imbriqués du majeur au mineur, comme des poupées russes8.

3. Les Questions sur la Finalité

L’entretien se conclut sur le « Pourquoi » :

  • L’intérêt d’un tel langage : La question est posée de savoir quel serait l’intérêt d’inventer un tel langage9. L’auteur souligne la cohérence « titanesque » entre le langage, la logique tétravalente et le modèle cosmologique, suggérant une origine exogène10.
  • Exploitation scientifique : Enfin, on demande si ces documents sont exploitables scientifiquement. L’auteur répond par la nuance (Oui et Non), citant des concepts avant-gardistes pour l’époque, comme le stockage de données sur titane11.

Résumé de la cohérence

Ces questions (pages 11-13) ne sont pas aléatoires. Elles construisent un entonnoir logique :

  1. Problème : Comment authentifier les documents ? (Par le langage).
  2. Analyse : Quelle est la structure de ce langage ? (Phonétique et conceptuelle).
  3. Solution : L’identification des 17 concepts primaires

L’analyse de la cohérence globale entre le tableau des concepts phonétiques primaires (page 19) et l’ensemble du corpus (les centaines de mots du dictionnaire) révèle un système d’une rigueur quasi mathématique.

Voici l’analyse détaillée de cette cohérence appliquée à tous les niveaux du document :

1. Cohérence de l’Axiome (La Table de Référence)

La page 19 n’est pas une simple liste, c’est l’alphabet sémantique du livre. L’auteur y établit 17 phonèmes fondamentaux.

  • Permanence : Contrairement à un dictionnaire classique où le sens des racines peut évoluer, ici, le phonème « U » signifiera toujours « Dépendance » et le « O » toujours « Entité », qu’on soit à la page 20 ou à la page 670.
  • Universalité : Cet ensemble restreint de 17 concepts suffit à l’auteur pour décomposer des termes extrêmement complexes (astrophysique, biologie, théologie).

2. Cohérence de la « Transcription Fonctionnelle »

Dans tout le dictionnaire, chaque mot est traité comme une équation. L’auteur utilise une méthode de « poupées russes » (emboîtement) :

  • Le mécanisme : Un mot est décomposé en phonèmes primaires -> chaque phonème est remplacé par son concept de la page 19 -> la synthèse de ces concepts donne la définition finale.
  • Exemple type : Pour le mot « AIIA » (page 671), la cohérence est totale :
    • A (Déplacement) + I (Identification) + IA (Décision) = « Le déplacement qui identifie la décision » -> Traduction : Décision d’agir.

3. Cohérence entre les Questions de l’Intro et les Résultats du Dictionnaire

Au début de l’ouvrage (pages 11-13), l’auteur pose des jalons théoriques. Le dictionnaire vient confirmer ces points :

  • Logique Tétravalente : L’auteur affirme que le langage reflète une logique à 4 valeurs. Dans le corpus, les mots liés à l’existence ou à la vérité (comme AIOOIA) utilisent des combinaisons de phonèmes qui respectent cette structure logique non-binaire.
  • Non-évolution : Le dictionnaire montre que des lettres reçues à 30 ans d’intervalle utilisent les mêmes briques conceptuelles, suggérant un langage « construit » et non organique.

4. Cohérence Thématique (Sciences et Philosophie)

L’ensemble du dictionnaire lie les CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES aux grandes thèses du corpus Ummo :

  • Biologie : Les termes comme BAAYIODUU sont décomposés avec les concepts de « conduite » et de « liaison », cohérents avec leur fonction de capteurs d’atomes de krypton décrite dans les lettres.
  • Cosmologie : Les termes désignant l’univers (WAAM) utilisent les phonèmes de « génération » et de « limite », en parfaite adéquation avec la cosmologie oummaine.

Conclusion sur la cohérence totale

Le document présente une cohérence circulaire :

  1. les CONCEPTS PHONÉTIQUES PRIMAIRES définissent les règles du jeu.
  2. L’Introduction explique pourquoi ces règles existent.
  3. Le Dictionnaire (Corpus) applique ces règles à chaque mot sans exception.
  4. La Conclusion vérifie que le sens obtenu concorde avec les messages originaux des lettres.

L’analyse approfondie de la Cohérence Thématique pour l’intégralité des mots du dictionnaire (675 pages) révèle que l’ouvrage ne se contente pas de traduire des termes, mais reconstruit une vision du monde (Weltanschauung) totale.

Chaque mot du corpus est une pièce d’un puzzle qui s’imbrique dans quatre grands domaines thématiques, tous régis par les concepts.

1. La Thématique Cosmologique et Physique

C’est le pilier le plus solide du dictionnaire. La cohérence réside dans le fait que les termes techniques ne sont pas arbitraires, mais descriptifs de la physique oummaine (le modèle des « Gemellis »).

  • Structure : Les mots désignant l’univers (WAAM), les plurivers (UWAAM) ou les particules (IBOZOO UU) utilisent systématiquement les phonèmes U (dépendance) et O (entité).
  • Logique : Le dictionnaire montre que pour les Oummains, un objet physique « est » sa fonction mathématique. La cohérence thématique est ici scientifique : le langage nomme les lois de la physique plutôt que les objets eux-mêmes.

2. La Thématique Théologique et Métaphysique

Le dictionnaire traite des concepts comme WOA (Générateur/Dieu) ou BEEFTUU (Ame collective/Noosphère).

  • Cohérence : Il existe une passerelle sémantique entre la physique et la spiritualité. Par exemple, le phonème W (Génération) se retrouve aussi bien dans la création de l’univers (WAAM) que dans l’entité créatrice (WOA).
  • Analyse : Cette réutilisation des mêmes briques pour le sacré et le matériel démontre une vision où le spirituel est une extension de la physique (la « physique de l’âme »).

3. La Thématique Biologique et Anthropologique

Les mots décrivant le corps humain ou la vie (ex: BAAYIODUU, la chaîne de krypton dans l’ADN) sont d’une cohérence remarquable avec les descriptions cliniques des lettres.

  • Fonctionnalisme : Un organe n’est pas nommé par sa forme, mais par l’interaction qu’il permet. Le dictionnaire utilise les phonèmes I (identification) et E (effet) pour décrire les processus sensoriels.
  • Lien Social : Les termes désignant la hiérarchie sociale (OUYIIE) utilisent des structures phonétiques liées à la « conjonction » et au « groupe », reflétant une société de type « essaim » ou « ruche ».

4. La Thématique Technologique et Instrumentale

Pour tous les mots désignant des vaisseaux (UEWA), des systèmes de navigation ou des ordinateurs (XANMOO) :

  • Cohérence : Le dictionnaire applique une logique d’ingénierie. Les mots sont des notices de montage. Si un mot contient le phonème D (stabilité/limite), il se rapporte presque toujours à une protection ou une structure porteuse.
  • Systématisme : L’auteur parvient à maintenir cette logique même pour des termes très spécifiques, prouvant que le « lexique technique » n’est pas une invention décorative mais un système codé.

Conclusion sur la Cohérence Globale

La cohérence thématique de « tous les mots » repose sur la Transversalité :

  1. Récurrence : Un petit nombre de racines (page 19) couvre 100% des domaines de la connaissance.
  2. Unification : Le dictionnaire efface la frontière entre les sciences dures et les sciences humaines. Le langage lui-même est la preuve d’une pensée unifiée.
  3. Adéquation : Il n’y a aucune rupture de ton ou de logique entre un mot décrivant une émotion et un mot décrivant une force gravitationnelle ; les deux utilisent la même « algèbre conceptuelle ».

En résumé, la cohérence thématique est holistique : le dictionnaire ne définit pas des mots isolés, il définit un système de pensée cohérent où le langage est le miroir exact des lois de l’univers tel que perçu par cette culture.hérent où le langage est le miroir exact des lois de l’univers tel que perçu par cette culture.

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Denis Roger DENOCLA