La naissance du Temps

La première composante axiale qui se manifeste donne l’orientation des autres dimensions angulaires ou OAWOO. Ainsi, naît dans chaque bi-cosmos, le temps. L’unité de temps a la même valeur dans chaque paire de bicosmos. Le temps minimal correspondant à la plus petite variation angulaire ou IOAWOO de cet axe, c’est une valeur discrète, donc le temps est discontinu et fini. Ce que nous définissons par le temps de Planck de l’ordre de 5 391 x 10-44 seconde, correspondrait à un angle élémentaire sur l’axe du temps, entre deux nœuds multidimensionnels IBOSDSOO. Il correspond à une dimension angulaire ou  1 D.

La naissance de l’Espace ou de la Spatialité 

L’anisotropie, la naissance de l’Espace ou de la Spatialité, démarre à partir du mur de Planck (5 391 x 10-44 seconde). Nous pouvons penser que c’est aussi dans cette phase qu’apparaît l’anticosmos.

Concernant les dimensions spatiales, nous pouvons aussi faire l’analogie avec notre approche vectorielle usuelle. La longueur de Planck correspond au diamètre minimal d’une corde dans les théories des Cordes, soit : lp = 16 162 x 10-35 mètre.

La distance minimale

La notion de distance minimale dans la Théorie des Cordes et celle présentée par les Oummains, sont sensiblement équivalentes. Mais comme l’une utilise un objet-corde et l’autre un concept d’angle, la valeur minimale obtenue est différente.

Pour les Oummains, il n’est pas possible de distinguer une quantité sensée de dimension inférieure à 12-13 cm (relation angulaire entre deux IBOSDSOO UU (de l’ordre de 10-16 mètre) 

Suivant la théorie des IBOSDSOO, l’équivalent de la longueur de Planck correspondrait à un angle élémentaire sur les axes de la spatialité, entre deux nœuds multidimensionnels. La valeur possible de la distance angulaire minimale serait selon les Oummains de l’ordre de 10-16 mètre.

Les positions angulaires des dimensions sont séparées par un incrément angulaire minimum, vérifié expérimentalement d’environ 6,10^ -11 radians. Nous pouvons calculer que dans un angle de 6,10^ -11 radian, pour trouver une longueur de 10-16 mètre, il faut donc se situer à une distance de l’ordre de 1,66. 10-5 mètre du centre de l’angle (une distance très faible qui se situe dans les infrarouges).

L’épaisseur du Temps

La Vague du Temps

Certains lecteurs trouveront étrange que je parle de l’épaisseur du Temps. Revenons un peu sur ce qui nous conduit à cette notion. Le Temps oriente toutes les autres dimensions de notre cosmos.

Le Temps est comme un hors-bord sur la mer des IBODSOO, cette mer qui est un substrat non local d’où émergent les dimensions de Temps, de Volume, de Masse et de Forces.

Le hors-bord du Temps produit une vague, un sillage, qui n’est autre que l’émergence des dimensions de Volume, de Masse et de Forces.

No Futur

Comme dans cet exemple analogique, nous voyons bien que la vague du Temps « porte » les autres dimensions qui constituent notre Réel. Nous remarquons facilement que ce Réel n’existe pas devant la vague. Nous nous en doutions bien, le futur n’existe pas. Ni dans la dimension Temps, ni dans aucune dimension. C’est bien normal, car notre Cosmos, et tous les autres, ne sont pas des continuums. Il n’y a pas une route toute tracée sur laquelle s’écoulerait un Temps prédéfini…

C’est le point le plus simple, devant la vague du Temps et les dimensions du Réel, il n’existe rien.

En dehors des aspects prospectifs, parler du futur n’a aucun sens.

Si, comme dans un film de fantastique nous « allions » dans le futur nous ne trouverions rien, rien et encore rien… physiquement, le futur, au-delà de la Vague du Temps, n’existe pas, c’est un néant…

No Past

Il en est de même du Passé. Là encore, le mythe du continuum Espace-Temps a fait des ravages dans nos imaginaires. Nos sens et notre intellect sont trompés par cette fausse idée de continuité du Temps. Nous voyons un vestige historique du passé et nous pensons que le Temps est un continuum. Alors que les vestiges que nous voyons ne sont rien d’autre que le temps présent. Ce temps est de nature discrète, c’est-à-dire qu’il est composé de petites unités distinctes, comme les pixels d’une photo, en nous donnant l’impression que l’image est uniforme…

Cependant, il est vrai que les données du passé sont contenues dans le Meta-cerveau BB, mais il n’est pas possible physiquement de retourner dans le passé, comme dans un film de fantastique pour la bonne raison, qu’après la vague du Temps, il n’y a rien non plus !

Là encore, parler physiquement du Passé, après l’émergence des dimensions de la Vague du Temps, n’a pas de sens, car « aller » dans le Passé, serait juste tomber dans du néant…

Ainsi, avant et après la vague du temps qui « porte » les autres dimensions qui constituent notre Réel, il n’y a rien, rien que le néant d’un substrat non local. 

La vague du Temps emporte les dimensions du Réel.

C’est donc pourquoi la question de « L’épaisseur du Temps » est importante.

Le calcul de « L’épaisseur du Temps »

Comme nous l’évoquerons plus loin, les voyages dans les autres cosmos se font par le basculement de tous les axes de la machine. Cela nécessite probablement d’avoir un plan dimensionnel commun avec le cosmos cible, d’avoir divers référentiels entre les 2 cosmos. Notamment lorsque les cosmos n’ont pas le même Temps. Dans ce cas la machine devra conserver son Temps de référence terrestre. Nous savons que celui-ci doit-être calculé à 10 -9 seconde pour calculer un retour sur Terre de la machine dans notre vague de Temps, pour revenir au milieu de la vague du Temps de notre cosmos.

Par le fait, une précision inférieure à 10 -9 seconde enverraient le vaisseau dans du Rien. Il resterait bloqué dans sa bulle temporelle, en dehors de la Vague du Temps. C’est donc ce qui se passe pour une précision de 10 -8  seconde, nous sommes hors de la Vague du Temps.

Il y a donc un écart de 10 x 10 -9 seconde pour rester au milieu de la Vague du Temps. L’écart sera le même de chaque côté, donc un écart total de 20 X 10 -9 secondes.

Sachant que la vitesse de la lumière est de 0,3 x 10 +9 , l’épaisseur de la Vague du Temps est de 20 x 0,3 = 6 mètres.

Voici la reconstruction étape par étape du calcul présenté dans le document :

1. Les Données (Postulats du texte)

La précision de référence : Le texte indique qu’une précision de 10^-9 seconde est requise pour viser le milieu de la vague.

La limite du « Rien » : Une précision de 10^-8seconde fait sortir le vaisseau de la vague (dans le « Rien »).

La demi-largeur temporelle (Rayon) : Le texte déduit que l’écart admissible (du centre vers le bord) est de 10 x 10^-9secondes (ce qui équivaut à 10^-8 seconde).

La largeur temporelle totale (Diamètre) : Puisque l’écart est le même de chaque côté du centre de la vague, la durée totale est doublée :

2 x (10 x 10^-9) = 20 x 10^-9 secondes

La vitesse de conversion : Le texte utilise la vitesse de la lumière (c) arrondie à :

0,3 x 10^9 m/s (soit 300000km/s)

2. La Vérification du Calcul

La formule physique classique reliant la distance (d), le temps (t) et la vitesse (v) est :

d = v x t

Appliquons les chiffres du texte :

Multiplication des coefficients :

20 x 0,3 = 6

Multiplication des puissances de 10 :

10^-9x 10^9 = 10^0 = 1

Résultat final :

6 x 1 = 6 mètres

Conclusion

Le calcul présenté dans le texte est arithmétiquement exact.

Si l’on accepte les prémisses que la « Vague du Temps » a une extension temporelle de 20 nanosecondes (20 x 10^-9s) et qu’elle se propage à la vitesse de la lumière — son épaisseur spatiale est bien de 6 mètres.

Note sur la logique du texte :

Le texte effectue un saut conceptuel intéressant : il considère que 10^-8 n’est pas seulement une marge d’erreur, mais définit physiquement la frontière du « réel ». Ainsi, l’épaisseur du présent (la « vague ») serait une tranche d’espace-temps de 6 mètres de profondeur dans laquelle s’incarne la réalité matérielle.

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Denis Roger DENOCLA