Voici ce qui ressort concernant la vitesse de la lumière dans l’anti-cosmos (UUWAAM ou UWAAM) :
1. La Vitesse de la Lumière n’est pas une constante universelle
Le concept fondamental explicité dans les documents (notamment les lettres D33 et D41 sur la cosmologie) est que la vitesse de la lumière (c) n’est pas une constante absolue et immuable. Elle dépend de la courbure de l’espace et, plus précisément, de la densité de masse ou du « rayon » de l’cosmos à un instant donné.
- Formule de principe : Les documents indiquent que c change en fonction de l’évolution cyclique de l’cosmos.
2. Le déphasage entre WAAM et UUWAAM
Notre cosmos (WAAM) et son jumeau d’antimatière (UUWAAM) sont liés mais « déphasés » dans leur cycle d’expansion/compression.
- Si notre cosmos est en phase d’expansion (diminution de la densité moyenne), l’UUWAAM peut être dans une phase différente (compression ou stade différent du cycle).
- En conséquence, la vitesse limite de la lumière dans l’UUWAAM est différente de la nôtre à l’instant présent (299 792 km/s dans notre WAAM).
3. Conséquence pour le voyage spatial
C’est précisément cette différence qui permet le voyage interstellaire selon ces textes. Les vaisseaux (OEV) ne se « propulsent » pas à travers l’espace pour aller plus vite que la lumière. Au lieu de cela :
- Ils effectuent une inversion de leurs particules (via les IBOZOO UU) pour changer de cadre de référence.
- En se plaçant dans un état physique proche de celui de l’UUWAAM (ou un cadre intermédiaire où la « vitesse limite » est bien supérieure ou la distance apparente est moindre), ils peuvent parcourir de grandes distances en un temps subjectif très court.
En résumé :
Le fichier n’indique pas une valeur chiffrée fixe (comme « 600 000 km/s ») pour la vitesse dans l’UUWAAM, car cette valeur fluctue avec le temps cosmique. Cependant, il affirme clairement qu’elle est distincte de la nôtre en raison du déphasage des deux cosmos, et que c’est cette asymétrie physique qui est exploitée pour contourner la limite de la vitesse de la lumière (c) de notre propre cosmos.
L’existence d’un déphasage ou d’une asymétrie entre le WAAM (notre cosmos) et l’UUWAAM (l’anti-cosmos) constitue la clé de voûte de toute leur technologie de voyage interstellaire.
Voici les éléments factuels tirés du fichier pour répondre à votre doute :
1. La preuve par la « Périodicité » (Lettre D21)
Dans la lettre D21 le texte distingue deux types de distances :
- La distance apparente (celle que nous mesurons avec la lumière, environ 14,4 années-lumière pour Ummo en 1955).
- La distance réelle (dans l’espace décadimensionnel), qui était bien plus courte (3,685 années-lumière à la même date).
Le document précise explicitement :
« La seconde distance est une fonction de temps […] et qui présente une certaine périodicité. »
Cette mention de périodicité indique que l’espace n’est pas statique mais cyclique. Pour que le voyage soit avantageux à certains moments et pas à d’autres, il faut nécessairement que les conditions physiques (la « métrique ») de notre cosmos et de l’autre varient l’une par rapport à l’autre. S’ils étaient en phase parfaite, il n’y aurait aucun raccourci possible.
2. L’asymétrie de la Vitesse de la Lumière
Les textes cosmologiques (référencés sous les sections D41 et suivantes dans la table des matières du volume) expliquent que la vitesse limite c n’est pas une constante absolue mais dépend de la « densité » ou du « rayon » de l’cosmos à un instant t.
- Pour que les vaisseaux oummains puissent voyager plus vite que notre lumière, ils « basculent » (inversion des IBOZOO UU) dans un cadre de référence où la vitesse limite est beaucoup plus élevée (l’UUWAAM). Dans ce cas le déplacement est limité soit environ 36,7 millions de kilomètres par seconde. C’est environ 122 fois la vitesse de la lumière.
- Si le WAAM et l’UUWAAM étaient synchrones (pas de déphasage), leurs « rayons » seraient identiques, leurs vitesses limites seraient identiques (c = c’), et le changement de cosmos n’apporterait aucun gain de vitesse.
Conclusion
Selon les documents, le déphasage n’est pas une option : c’est une nécessité physique. C’est précisément parce que les deux cosmos ne sont pas au même stade de leur cycle d’expansion/compression (ils sont « déphasés ») que leurs constantes physiques diffèrent, permettant aux voyageurs d’emprunter celui qui offre la « vitesse » la plus rapide à un instant donné.
Le XOODII WAAM n’est pas le « cadre » dans lequel ils voyagent, mais la frontière qu’ils traversent.
Voici la distinction précise selon les textes :
1. UUWAAM : Le cadre de voyage (L’autoroute)
C’est bien dans l’UUWAAM (l’anti-cosmos jumeau) que la vitesse de la lumière est différente.
- Comme expliqué précédemment, en raison du déphasage temporel, l’UUWAAM possède une densité et un rayon différents des nôtres à un instant t.
- C’est cette différence physique qui permet, une fois qu’on y est « transféré », de parcourir de grandes distances très vite par rapport à notre temps.
2. XOODII WAAM : La frontière (Le péage)
Le XOODII WAAM est défini comme la « membrane » ou la couche limite qui sépare notre cosmos (WAAM) de son jumeau (UUWAAM).
- Il agit comme une zone d’isolation qui empêche les deux cosmos de s’annihiler mutuellement.
- Lorsque les vaisseaux inversent leurs IBOZOO UU (leurs particules), ils ne « restent » pas dans le XOODII WAAM ; ils le traversent (ou changent d’axe par rapport à lui) pour passer d’un feuillet à l’autre.
En résumé :
Vous ne voyagez pas dans la porte, vous passez par la porte pour voyager dans la pièce d’à côté.
- XOODII WAAM = La porte / La membrane de séparation.
- UUWAAM = La pièce d’à côté / Le cadre physique où la vitesse limite est supérieure.