L’omerta sur l’existence des exo-civilisations n’est pas technique ou scientifique, mais strictement politique.

En étudiant de nombreuses années les Crop Circles, les OVNIs et les exo-civilisations, les conclusions auxquelles je suis parvenu sont sans ambigüité.
J’ai ainsi pu montrer que les Crop Circles sont réalisés par une exo-civilisation située à 27 années-lumière de la Terre.
La thèse de la « Pax Galactica » soutient qu’une « Fédération » d’exo-civilisations surveille avec bienveillance notre planète.
Les hommes de la planète Oummo sont nos interlocuteurs privilégiés et ils diffusent depuis 60 ans des documents écrits.
En réalisant le décodage des mots extraterrestres contenus dans ces documents, je suis en mesure d’attester l’authenticité de leur origine non-terrestre.

Cette exo-civilisation critique les oligarchies gouvernantes sans aucun ménagement.
L’on comprend alors pourquoi le secret de polichinelle de l’existence des exo-civilisations est défendu becs et ongles.

Cet aperçu, non exhaustif, sur nos visiteurs d’outre espace n’est que l’infime partie émergée de l’iceberg.
Certains services gouvernementaux comme la CIA répandent l’idée que les exocivilisations sont dangereuses pour le genre humain. Mais les faits montrent que nous n’avons pas à souffrir d’une invasion belliqueuse. Probablement qu’une «Pax Galactica» est à l’oeuvre. Une «Pax» bien plus efficace que ce que nous-mêmes sommes en mesure de faire actuellement sur notre propre planète…
Est-il besoin de rappeler qu’aujourd’hui, le pays démocratique le plus puissant du monde a placé à sa tête un personnage dont les faits ont montré
qu’il était cynique et menteur ; que le deuxième état le plus puissant du monde a placé à sa tête un personnage qui s’accommode d’une économie mafieuse inégalée ; que la troisième grande puissance du monde est une dictature avec laquelle pactisent toutes les démocraties, et que les états confiés à l’autorité de fanatiques religieux ne se comptent plus ?
Si nous voulons être en mesure d’instaurer une paix planétaire durable, elle ne peut être fondée que sur des valeurs de liberté et de justice sociale.
Aussi, notre réflexion ne devrait-elle pas nous conduire à agir pour rompre avec les logiques de captation du pouvoir et des richesses mises en place par des oligarques menteurs, cyniques et cupides?
Sans levée du secret, sans libération de l’information, sans vision claire des fonctions réelles de nos institutions, aussi bien civiles que militaires, sans réparation des spoliations que subit l’intérêt planétaire global, il est clair que nous courrons à notre perte. Selon nos visiteurs, nos représentants institutionnels ne sont pas dignes de représenter les terriens. Une civilisation est digne de ce nom quand chaque individu ou forme de vie est respectée sur l’ensemble d’une planète. La maturité d’une civilisation se mesure à la capacité qu’elle a de faire de l’intérêt planétaire global sa priorité. C’est à ce stade social d’évolution qu’il devient possible d’engager des relations honnêtes et durables avec des exocivilisations. Il va sans dire que nous en sommes loin, très loin… Malgré tout, anticipant sur un futur propice à un tel développement social terrestre, il nous semble important de poser symboliquement les bases d’un manifeste pour la reconnaissance des exocivilisations.

Les documents oummains évoquent, de manière détaillée, le comportement de nos gouvernements à l’égard de la présence extraterrestre. Leurs critiques sont sévères et l’on comprend l’effort démesuré fait par nos dirigeants pour cacher la présence et les manifestations d’exocivilisations sur notre sol.

Une lettre Oummaine D 1378 évoque le problème en ces termes : «Les composants les plus avancés de votre technologie, les méthodes
d’organisation, une masse étendue d’informations sont entre les mains de cerveaux irresponsables dotés d’un réseau neuronique paléoencéphalique d’animal, ce qui équivaut à placer un explosif de grande puissance entre les mains d’un enfant en bas-âge.
Vous avez créé un «ordre» social structuré de manière délirante dans lequel le pouvoir technologique, le pouvoir économique et l’information sont manipulés, non par les créateurs intelligents d’un réseau social émergent, mais par les cerveaux les plus malades et les plus archaïques de votre société. Le comble de l’ineptie fait que les gardiens des lois morales ne sont pas des scientifiques honnêtes, mais les chefs fanatiques de communautés religieuses qui violent ces lois morales selon leur caprice et leur intérêt.
Le réseau social de la Terre est entre les mains de quelques oligarchies détentrices du pouvoir économique. Toute idée, création ou modèle, émanant d’un être humain ou d’un groupe d’êtres humains étranger à celles-ci finit immanquablement par être phagocyté, contrôlé par ces dernières. Si l’idée, la philosophie, le système, le modèle scientifique, la conception technologique ne servent pas les intérêts de ces oligarchies, ou tendent à restreindre leur pouvoir ou à fissurer l’édifice de fer où prend naissance leur capacité de domination religieuse, politique ou économique, ces centres disposent de moyens puissants pour discréditer l’idée, bloquer le développement du modèle, empêcher sa diffusion ou son application.
Si l’idée ou le modèle de réseau leur est utile pour renforcer leurs intérêts, ils distordent brutalement le cadre d’application. Un système qui pourrait
trouver comme application de résoudre la misère du tiers-monde ou freiner l’avance ou la diffusion de quelques maladies graves ou pallier la carence
d’énergie et procurer ainsi de meilleurs niveaux de bien être, est canalisé rapidement vers des applications technologiques à caractère militaire ou vers des opérations visant à assurer à des groupes industriels le maximum de profits, en créant d’immenses perturbations dans les marchés et en contrariant d’autres entreprises qui pourraient permettre au réseau social de développer des potentialités.
Ceci n’est qu’une image condensée de ce que vous ne connaissez que trop bien. Comment pouvez-vous persister aussi naïvement à nous demander de vous fournir des informations ? Combien de temps croyez-vous qu’elles resteraient entre vos mains ? Que croyez-vous que feraient les politiciens corrompus, les patrons cupides, les réseaux d’espionnage et les infrastructures militaires?»

D. R. DENOCLA



The secret about the existence of civilizations is not technical or scientific, but purely political.

By studying many years, the Crop Circles, UFOs and the exo-civilizations, my conclusions are unambiguous.
I have been able to show that the Crop Circles are made by an exo-civilization located 27 light years from Earth.
The thesis of the « Pax Galactica » explain that a « Federation » of exo-civilizations gently look after our planet.
The men of the planet Oummo are our interlocutors and they broadcast written documents during 60 years.
I deciphered the aliens words contained in those documents, and I am able to certify the authenticity of their non-terrestrial origin.

This civilization critism without mercy the governing oligarchies.
It explains why the open secret of the existence of exo-civilizations is defended tooth and nail.

This non-exhaustive glimpse, on our visitors from outer space seems to be but a tiny part of the visible tip of the iceberg. Some governmental services like the CIA are spreading the idea that exocivilizations are dangerous for humankind. But the facts prove that we have not been subjected to any hostile invasion. It is probable that a «Pax Galactica» is at work. A «Pax» far more effective than what we ourselves are able to do currently on our own planet…
Is it necessary for us to be reminded that the most powerful democratic country in the world has placed at its head a personage about which the facts have shown that he was a cynic and a liar; that the second most powerful state in the world has placed at its head a personage who tolerates an unequaled mafia economy: that the third largest power of the world is a dictatorship with which all democracies come to terms, and that states subjected to the authority of religious fanatics are innumerable?
If we wish to be successful in achieving sustainable global peace, it can only be founded on the values of liberty and social justice. Thus, shouldn’t we be pondering as to what sort of action we should undertake in order to break away from this pattern of embezzlement of power and riches practised by lying, cynical and greedy oligarchs?
Without the lifting of secrecy, without a liberation of information, without a clear vision of the real function of our institutions, both civil and military,
without putting an end to the plundering to which global planetary interests have been subjected, we are clearly heading towards our own demise. According to our visitors, our institutional representatives are not worthy to represent the inhabitants of Planet Earth. A civilization is worthy of bearing such a name when each individual or life form is respected on the entire planet. The maturity of a civilization can be measured according to its capacity to make the global planetary interest its priority. Only at this stage of social evolution shall it become possible to engage into an honest and long lasting relationship with exocivilizations.
It goes without saying that we are still far, very far from that stage… Despite everything, as we anticipate on a future conducive to such a social development of our planet, it seems important for us to set down symbolically the foundations of a manifesto for the recognition of exocivilizations.

The Ummo documents describe in detail the behavior of our governments with regards to an alien presence. Their criticism is severe and we can understand the desperate efforts made by our leaders to conceal their presence and the manifestations of exocivilizations in our land.

An Ummo letter – D 1378 – thus mentions the issue:
«The most advanced components of your technology, the means of organization and an extended mass of data are in the hands of the most irresponsible brains, which is tantamount to placing an explosive of great magnitude in the hands of an infant.»
«You have created a social «order» structured in a delirious way, in which technological and economical power and information are manipulated,
not by intelligent creators of an emerging social network, but by the sickest and most archaic brains of your society. The worst inanity has it that the guardians of moral laws are not honest scientists, but the fanatical leaders of religious communities who transgress these moral laws according to their whims and their own interests.»
«The Earth’s social network is in the hands of a few oligarchies possessors of economic power. Any idea, creation or model, emanating from a human
being or a group of humans foreign to them ends up invariably by being swallowed up and controlled by the latter. If the idea, the philosophy, the system, the scientific model, the technological conception does not serve the interests of these oligarchies, or tends to restrain their power or weaken the iron construction where their capacity of religious, political or economical domination originates, these centers have at their disposal powerful means to discredit the idea, block the development of the model, prevent its transmission or its application.»
«If the idea or model is useful for them to reinforce their interests, they brutally distort the framework of its application. A system, which could be
applied to resolve the misery of the third-world or curb the energy shortage and thus provide the highest possible levels of well-being, is quickly diverted towards technological applications of a military nature or towards operations aimed at guaranteeing some industrial groups a maximum amount of profit, while creating huge disturbances in the markets and thwarting other companies which could have enabled the social network to develop some of its potentialities.»
«This is a condensed image of what you know but too well. How can you persist so naively to ask us to provide you with information? How long do
you believe it would remain in your hands? What do you believe the corrupt politicians, the greedy bosses, the spy networks and the military infrastructures would do?»

D. R. DENOCLA